Vladimir Jankélévitch, réminiscence et mélancolie

Par Maël Renouard

“La réunion des deux termes, réminiscence et mélancolie, est constituée afin d’approcher la désignation d’un état affectif qui a pour caractère d’apparaître tout à la fois singulièrement intense et singulièrement difficile à exprimer. Le discours semble alors en état de misère ; mais ce sont aussi les moments où, comme on le dit, l’existence vaut d’être vécue, peut-être parce que s’y ressent l’imminence d’un secret essentiel, qui appelle justement l’expression tout en la convaincant de son insuffisance. La conjonction de la réminiscence et de la mélancolie vient comme elle peut à l’aide de cette misère, c’est-à-dire misérablement elle aussi, malgré la part de beauté fugitive qu’elle réclame pour elle-même à l’instant d’être dite. Elle n’est pas une construction ; elle provient, bien plutôt, d’une source unique dont elle cherche à rejoindre, à redire l’intensité. Et si deux mots risquent de n’être pas de trop pour dire ce qui commence par être le plus insaisissable, ceux-là, ces deux-là, impliquant de surcroît dans le discours les significations (et même les connotations, les qualités affectives liées au seul fait de les prononcer) qu’ils tiennent de leur histoire, donnent aussitôt le sentiment d’être moins éloignés que d’autres de l’affect poursuivi, bien que la nature et la raison de cette proximité restent elles-mêmes obscurément perçues.” (…)

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Intructions pour une prise d’âmes. Artaud et l’envoûtement occidental.

Frederic Neyrat, entretien

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Rencontre sous la pluie et les cygnes sauvages.
«Le monde de la terre actuelle est mené par des séries d'envoûtements concertés et calculés» nous dit Artaud. Quelle signification autre que délirante accorder à une telle déclaration ?
La folie d'Artaud serait entrée en conjonction - en résonance - avec le déni occidental. Elle s'exprime là où l'«Occident» a toujours refusé de s'exprimer sur lui-même - à moins qu'il n'en ait jamais été capable.
L'envoûtement est un nom qui vient à la place de l'impensé occidental. L'impensé colonial.
L'impensé du rapport entre Dieu, la techno-science et le capitalisme. L'impensé qui empêche de vivre et donne faim. L'impensé du corps auquel on fabrique une âme. On dira pourtant que l'on sait pertinemment aujourd'hui ce que sont le colonialisme et le post-colonialisme, le monothéisme, la Big Science et le capitalisme.
Mais si l'on sait, nous dit Artaud, alors c'est pire. C'est qu'on ne veut vraiment rien changer et qu'on se veut du mal. L'impensé serait-il ce que nous savons le plus ? Il y a de quoi parler... d'envoûtement.
Il s'agirait de "crever la Croix", pour élaborer de nouveaux croisements. La tâche est éminemment bio-cosmo-politique.
Faire l'immanence... consisterait à inventer des assemblées composites qui ne se résignent ni à la pulvérisation postmoderne, ni à la solution du "retour" au Grand Un : des "collectifs asymétriques de la Terre" qui n'indemniseraient plus une région intouchable de l'être.
Durée : 100 min.
Une réalisation Intercessions

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Y a-t-il un intégrisme de la laïcité ?

Par Marc Houssaye - synthèse du Café Citoyen de Caen du 12/06/2010

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“Lors de ce Café Citoyen, la majorité des interventions abordèrent la question de la laïcité sous l'angle de la religion. Attitude bien française, indubitablement issue de la sécularisation progressive – non sans périodes conflictuelles avec les instances religieuses - de notre pays. Un intervenant rappelle pourtant que le terme de « laïcité » provient du grec « laos » qui signifie « peuple ». Et qu'en ce sens, le laïc s'oppose donc au clerc, celui qui sait mais qui ne veut pas divulguer son savoir, source de son pouvoir. Nous aurions tort aujourd'hui de restreindre le champ du cléricalisme aux seules sphères religieuses. A contrario, l'économie n'est-elle pas de nos jours accaparées par des clercs chassant le laïc de la gouvernance de la cité ? Car lorsque l'économie s'effondre, ces clercs brandissent leurs équations. Le citoyen n'a plus alors qu'à accepter son ignorance. Éventuellement à p(a)rier. La messe est dite.

Pour l'heure, il s'agit de s'interroger sur l'existence d'une forme intégriste de la laïcité. Autrement posé, une certaine forme de laïcité peut-elle s'opposer à l'évolution de la société française ? Ce concept de laïcité n'étant pas univoque, rappelons qu'il n'en existe pas de définition. C'est pourquoi, encore aujourd'hui, plusieurs conceptions de la laïcité s'affrontent. Certains parlent aujourd'hui volontiers de « laïcité positive », de « laïcité plurielle », voire de « laïcité inclusive », insistant ainsi sur la liberté de culte et l'expression religieuse du croyant. D'autres exigent l'éviction du religieux de la sphère publique, cherchant alors à y neutraliser l'influence des concepts, signes et comportements religieux. Pour les premiers, il faut valoriser les convictions religieuses, et tout ce qui contribue à respecter l'individualité. Pour les seconds, on revendique une « laïcité de combat », cherchant à préserver les fondements d'une république subissant les assauts des intégristes. Le risque, c'est que chacun voit la laïcité à sa porte. Alors qu'elle devrait être le parvis du temple de la citoyenneté.” (…)

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Colloque sur L’Acte fou (28-29 juin, Paris)

Analyses comparées d’un mode d’action et de présence

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organisé  par Jean-Michel Carrié (EHESS, Centre ANHIMA) Catherine Darbo Peschanski (CNRS, Centre HALMA Lille) Frédérique Ildefonse ((CNRS, Ivry et Centre ANHIMA) Renée Koch Piette (EPHE et Centre ANHIMA)

le lundi 28 juin : à l'INHA, 2, rue Vivienne, de 14h à 19h
le mardi 29 juin au musée du quai Branly, salle de cinéma
de 9h à 13h et de 15h à 19h

Ces journées d'études sont le second événement organisé par le groupe ACMAP (En deçà du sujet. Analyses comparées des modes d'action et de présence). Elles entendent traiter de l'acte fou dans différentes traditions culturelles et du point de vue de celles-ci : Inde, Grèce et Chine anciennes, Rome antique, Japon et Guinée-Bissau contemporains.

L'acte fou, c'est-à-dire l'acte que telle ou telle culture, dans sa langue, dans ses mots, dans ses références, caractérise comme un écart, qui peut être rejeté, toléré ou magnifié. L'idée est la suivante : travailler sur l'acte fou devrait nous permettre un accès latéral à l'analyse de l'acte qui ne nous serait pas ouvert d'une autre manière.

Travailler sur l'acte fou c'est en tout cas, sur cet acte singulier, poursuivre la démarche d'une réflexion sur l'acte, dans la mesure où celle-ci s'inscrit dans une enquête sur les différentes caractérisations culturelles des psychismes qui privilégie les dynamiques plutôt qu'elle ne cherche à fixer une cartographie des facultés de l'âme. De fait, l'analyse de l'acte nous permet de déplacer la frontière entre intérieur et extérieur, en tout cas de la voir bouger. Elle est alors l'alliée de la démarche propre à notre groupe qui s'attache à considérer l'intérieur comme distinct de l'intériorité et suspend tout usage prématuré de concepts tels que le sujet, la personne, le moi, ou encore l'individu et le soi.

Programme

Lundi 28 juin - INHA, 2, rue Vivienne, 75002 Paris, Salle Nicolas-Claude Fabri de Peiresc

14h-14h 15 : Accueil des participants

Présidence de séance : Claudia Moatti (Paris VIII/ University of Southern California-Los Angeles)

Introduction : 14h15-14h30 : Frédérique Ildefonse (CNRS, Centre Jean Pépin)

14h30-15h 15 : Jackie Pigeaud (Professeur émérite, Université de Nantes)

Deux coups de folie : Ajax et Héraclès

15h15-15h45 : Discussion

15h45-16h30 : Catherine Darbo-Peschanski (CNRS, Centre STL)

Le soi-même du fou dans deux figures de l’acte fou en Grèce ancienne

(Iliade, Ethique à Nicomaque )

16h30-17h : Discussion

Pause 17h-17h15

17h15 -18h : Silvia d’Intino (CNRS, ANHIMA)

La perte des Asuras et le secret du sacrifice : l’acte fou dans les récits brahmaniques

18h-18h30 : Discussion

Mardi 29 juin - musée du quai Branly, salle de cours 2

Matinée

Présidence de séance : Renée Koch Piettre (EPHE, ANHIMA)

9h30-10h15 : Maria Grazia Masetti-Rouault (EPHE)

La valeur de l’extraordinaire : stratégies de contrôle et d’intégration de l’incompréhensible dans la culture syro-mésopotamienne antique

10h15-10h45 : Discussion

10h45-11h : Pause

11h-11h45 : Charlotte Murgier (Centre STL)

La folie au principe ? Descriptions et usages de l’acte fou chez Platon et Aristote

11h15-12h15 : Discussion

12h15-13h Ivonne Manfrini (Professeur HEAD/Domaine arts visuels, Genève et ANHIMA)

L’acte fou est-il bon à voir ?

13h-13h30 : Discussion

Après-midi

Présidence de séance : Jean-Michel Carrié (EHESS, ANHIMA)

15h-15h 45 : Pierre-Henri Ortiz (EHESS)

D’une folie à l’autre : troubles du comportement et maladie spirituelle dans les discours chrétiens de l’Antiquité tardive

15h45-16h15 Discussion

16h15-17h : Thomas Brisson (Université de Tsukuba, Japon)

La possession dans le texte : le cas du Japon moderne de l’ère Meiji

17h-17h30 : Discussion

17h30-17h45 : Pause

17h45-18h30 : Dialogue J-L. Durand (CNRS, ANHIMA), P. Ginésy (Psychanalyste)

Philosophie et cinéma

Sur Radio Campus Paris, émission du 24 juin 2010

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> écouter l’émission en ligne

Nous nous interrogeons ici sur les rapports entre philosophie et cinéma. L’émission présente trois moments.

D’abord, une présentation générale invite à s’interroger sur leurs rapports: peut-on parler d’une "philosophie du cinéma" jusqu’à rêver l’enseignement de cette branche au sein de l’Université et cela au même titre qu’une "philosophie morale" ou "politique", par exemple ? A ces questions générales, en surgissent d’autres: le cinéma - ou le film - peut-il servir d’outil pédagogique pour l’enseignement de la philosophie ou, au contraire, est-ce à éviter ? N’était-ce pas là le projet de certains philosophes dans Matrix, machine philosophique, Ellipses, 2003 ? Enfin, qu’est-ce qu’un bon film ?

Dans un second moment, Elie During nous apporte quelques éclaircissements sur les deux ouvrages de Deleuze, L’Image-temps et L’Image-mouvement, tout en s’appuyant sur une conférence de Deleuze enregistrée en 1987 dans les locaux de la Fémis sur "Qu’est-ce que l’acte de création ?". Pourquoi ces livres sont-ils difficiles à lire ? Qu’est-ce qu’une image cinématographique ? Qu’est-ce qu’une idée et un concept? Quel est le point commun entre la philosophie et le cinéma ?

Dans un troisième moment, nous abordons un exemple de film, Vertigo d’Alfred Hitchcock auquel Elie During a consacré un article passionnant dans "Topologie de la hantise: un remake de Vertigo" dans Fresh Theorie 2, Léo Scheer, 2006.

Animateur: Marion Devosse
Invité: Elie During, maître de conférence à l’Université Paris X Nanterre

Fontenelle, les sciences et l'Académie aux sources des Lumières

Colloque organisé par Pierre Buser, de l'Académie des sciences, et François Nicolas, de l'IRCAM – A l’Institut de France le 23 juin 2010
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Conférence de Didier Franck : Les morts de Dieu

Le 23 juin au Collège International de Philosophie

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La mort de Dieu est, selon Nietzsche, un événement dont le sens est multiple, qui concerne Dieu et l'homme, l'homme et Dieu, un événement qui affecte le Dieu chrétien c'est-à-dire la Trinité. La pensée de l'éternel retour permet-elle alors de faire contrepoids à la mort d'un dieu dont la dimension trinitaire doit être prise en compte ?
Didier Franck, professeur de philosophie allemande à l’Université de Paris-10 Nanterre. Il a publié, entre autres, Nietzsche et l’ombre de Dieu, PUF, 1998, Heidegger et le christianisme, PUF, 2004, et très récemment L’un-pour-l’autre. Levinas et la signification, PUF, 2008.

Discutant : Pierre Carrique, directeur de programme au CIPh. Il a publié Rêve, vérité. Essai sur la philosophie du sommeil et de la veille, Gallimard, 2002, et de nombreux articles dans diverses revues.

L'autre est en nous

Par Yoann Colin. A propos du livre : L'identité, la part de l'autre. Immunologie et philosophie d’Edgardo Carosella et Thomas Pradeu (Odile Jacob ed.)

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“Contre l’idée trop souvent répandue que les découvertes de la génétique nous contraindraient à réduire l’identité biologique des individus à leur ADN, et que cette ADN nous déterminerait totalement, suspendant ou supprimant notre liberté, ce livre offre une mise au point sur les dernières découvertes de la biologie, et montre comment les résultats de ces recherches nuancent, voire contredisent, cette opinion communément admise.
Les auteurs (l’un est médecin et chef du service de recherche en hémato-immunologie à l’hôpital Saint-Louis de Paris, l’autre est philosophe) sont non seulement animés du souci de rendre compte des dernières découvertes de la biologie, mais également de la volonté de montrer en quoi ces découvertes apportent des réponses ou des ébauches de réponses à des questionnements philosophiques.” (…)

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2è Forum International de Philosophie Politique et Sociale

Manifestation scientifique de l’Université de Toulouse-Le Mirail – 10-17 juillet 2010

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- PROGRAMME :

- 10 juillet
- Luttes étudiantes : mémoires et pratiques
- 9h Salle Mistral, Mairie de Toulouse
- Atelier organisé à l’initiative du Groupe de Recherches Matérialistes et del’Inter-séminaire.

- Le Brésil après Lula
- Revue Global. Présentation de « Mundobraz » par Giuseppe Cocco (en présence de l’auteur)
- 14h30, Salle Mistral, Mairie de Toulouse

- 11 Juillet
- Subjectivations politiques : Décolonialités, Hétérotopies et Nomadismes
- 9h30 Amphithéâtre AR 203 Université de Toulouse-Le Mirail

- Matin :
- Nouvelles formes de critique sociale et processus de subjectivation : décolonialité, mémoire des luttes et savoirs locaux
- Atelier organisé à l’initiative du CPDR
- Participants : Juan Pablo Bermudez, Romildo Gomes Pinheiro et Délia Popa (CPDR).

- Après-midi : Hétérotopies et nomadismes
- Ateliers du Séminaire sur l’émancipation, animés par David Almaric, Géraldine Brausch et Marion Salin.

- 12 Juillet
- La portée pratique de la Phénoménologie
- 9h Salle Osète, Mairie de Toulouse

- Atelier du CPDR et de l’Amicale Europhilosophie à l’initiative de Délia Popa et Benoit Kanabus.
- Autres Participants : Fabio Bruschi, Svetlana Sholokhova, Gabor Tverdota.
- Argumentaire : L’exigence de fondation de la phénoménologie et la volonté de Husserl d’en faire une critique de la connaissance ont pendant longtemps contribué à minimiser, voire à occulter, la portée pratique de ses propositions. Cependant, la conversion d’attitude qui préside au travail de la phénoménologie ne saurait se comprendre en dehors d’une sphère de concrétude dont les développements de Heidegger – et, à sa suite, de Lévinas, de Merleau-Ponty et de Sartre – ont souligné le caractère inévitable et nécessaire. Qu’une pratique soit solidaire de la fondation théorique à laquelle la phénoménologie procède, qu’elle soit même la condition de la formulation positive de son projet et de sa radicalité, c’est l’hypothèse que nous voudrions examiner dans le cadre de cet atelier. La critique sociale et la psychopathologie seront envisagées comme deux domaines au sein desquels la praxis spécifique de la phénoménologie trouve un lieu de déploiement et d’auto-réflexion.

- Les enjeux politiques du WEB (Recherche et Innovation).
- 14h30 Salle Osète, Mairie de Toulouse
- Atelier organisé par NetSeven et l’Université de Pise, animé par Michele Barbera et Francesca Di Donato.

- 13 juillet Mémoires de luttes et luttes en justice (Argentine-Chili-Espagne)
- 9h30 Salle D 28, Maison de la Recherche de l’Université de Toulouse-Le Mirail - Ateliers de l’Association des anciens prisonniers politiques chiliens et H.I.J.O.S, à l’initiative de Fanny Jedlicki et Ricardo Parvex. [Programme détaillé très prochainement en ligne…]
- 14 juillet
- Contre-interpellations affectives et transferts critiques des mémoires de lutte ( Chili et Algérie)
- 10h Amphithéatre AR 203 de l’Université de Toulouse-Le Mirail
- Atelier du GRM à l’initiative de Patrick Marcolini.

- 15 Juillet Apprentissage social et expérimentalisme démocratique : dialectique de la transformation des acteurs et de l’innovation institutionnelle 
- 9h30 Salle D 28, Maison de la Recherche, Université de Toulouse-Le Mirail.

- Atelier organisé à l’initiative de Laurence Blésin et Alain Loute (CPDR) avec Christian Boucq (Ciep-Moc) et Loïc Géronnez (Periferia).

- Matin :
- 1.er temps : Enjeux théoriques, hypothèses de travail pour construire nos pratiques de formation (par Laurence Blésin et Alain Loute)

- Après-midi :
- 2.ème temps : Retour sur une expérience de formation d’intervenants sociaux : pratiques et enjeux d’émancipation de l’action collective (par Laurence Blésin, Christian Boucq, Alain Loute)

- 3.ème temps : Apprentissage multi-acteurs et agencements institutionnels. Illustration à partir de l’expérience du budget participatif dans l’action sociale à Charleroi (par Loïc Géronnez)

- 16-17 juillet
- De la Pédagogie Nomade à la Clinique de la Borde.
- 9h30 Salle Osète, Mairie de Toulouse
- Ateliers à l’initiative de la Pédagogie Nomade, du GRM et de la Clinique de la Porte Ouverte, animés par Fréderic Bourlez, Grégory Cormann, Florent Gabarron, Igor Krtolica, Antoine Janvier, Livio Boni…

> source : www.europhilosophie.eu